Annus horribilis : le bilan février 2026 des fuites de données

Vous en reprendrez bien un peu ?
La France n’est pas à la traîne. À défaut d’être une voix sur la scène diplomatique, elle excelle dans un autre registre : balancer nos données dans la nature, secteur privé comme secteur public, avec un amateurisme crasse et un mépris si assumé que communiquer sur le sujet semble soit leur écorcher les lèvres, soit relever du je-m’en-foutisme caractéristique d’un règne qui s’achève.
Le naufrage continue de plus belle (voir article de février) et vous êtes les passagers impuissants. Un jour viendra où la responsabilité de l’État sera engagée pour les millions de victimes.